Les Ancelles de Notre-Seigneur
en Papouasie-Nouvelle-Guinée
The Handmaids of Our Lord
Association des Amis de la Papouasie
Ecce - Fiat
Scio cui credidi...

Notre histoire
Notre communauté est née en 1918, en pleine forêt de Papouasie, du désir de Mgr Alain de Boismenu, vicaire apostolique de Papouasie, de confier à de jeunes Papoues elles-mêmes le soin d'évangéliser et de servir leur propre peuple. Six premières jeunes filles, formées à l'école Saint-Patrick de l'île Yule, répondent à cet appel : elles s'installent d'abord à Inawaia, puis à Rarai, avant que la communauté ne trouve à Kubuna, au cœur du pays mekeo, le lieu de sa maison mère.
Notre nom, Ancelles, vient du latin Ancillae Domini, « servantes du Seigneur » : c'est la réponse de Marie à l'ange Gabriel lors de l'Annonciation, Ecce ancilla Domini, fiat mihi secundum verbum tuum — « Je suis la servante du Seigneur, qu'il me soit fait selon ta parole ». De ce nom dérivent nos initiales, A.D., que l'on retrouve sur notre sceau.
Depuis leur fondation, les Ancelles ont été conduites par une lignée de Mères supérieures qui ont chacune marqué son histoire : Mère Marie-Thérèse Noblet, mystique française miraculée de Lourdes, appelée par Mgr de Boismenu à devenir la première Mère de la jeune congrégation ; Mère Solange Bazin de Jessey, sa nièce bretonne, qui lui succède à sa mort ; puis Mère Geneviève de Massignac. Peu à peu, la conduite de la congrégation est passée à des Papoues elles-mêmes, jusqu'à notre Supérieure générale actuelle, Mère Elizabeth Tumana — signe le plus visible de la fécondité de cette « famille mixte de sang mais unie dans la foi », pour reprendre les mots de notre propre chant.
Aujourd'hui, la congrégation compte une trentaine de sœurs et plusieurs novices, toutes papoues, et continue de porter dans la vie quotidienne des paroisses, des écoles et des dispensaires de Papouasie l'héritage de ses fondateurs.




Notre charisme
Notre règle tient en une phrase, restée pratiquement inchangée depuis les origines : « S'attachant à se détacher d'elles-mêmes, les Ancelles s'appliquent à l'éducation des enfants, au soin des malades, à l'entretien des églises et aux divers services matériels de la mission. »
Ce charisme, à la fois simple et exigeant, place les Ancelles au service concret et quotidien de leur peuple : elles enseignent le catéchisme et les enfants, elles accompagnent les malades, elles entretiennent les lieux de culte, elles se rendent utiles à tout ce dont la mission a besoin. Rien de spectaculaire dans cette vocation — et c'est précisément ce dépouillement, cette disponibilité totale à se détacher de soi pour se mettre au service, qui en fait la profondeur : c'est la même disponibilité que celle de Marie répondant fiat à l'ange.
Cette spiritualité mariale se retrouve jusque dans notre devise, Ecce - Fiat - Scio cui credidi (« Voici la servante du Seigneur - Qu'il en soit fait selon ta parole - Je sais en qui j'ai mis ma foi »), qui résume en trois mots l'abandon confiant qui anime chaque Ancelle depuis 1918.
Voici quelques photos de nos activités récentes (2026) : messe de communauté, travaux communs, tenue d'un stand à la journée diocésaine des vocations, pèlerinage à "Fatima", messe et veillée sur les tombes de nos Fondateurs, paysage de PNG...

Nos implantations
L'histoire de nos implantations suit le chemin des toutes premières sœurs : l'île Yule, où tout commence à l'école Saint-Patrick ; Inawaia et Rarai, premières étapes de la jeune communauté ; puis Kubuna, où Mère Marie-Thérèse Noblet est envoyée par Mgr de Boismenu et où se trouve aujourd'hui la maison mère, avec les tombeaux de nos trois premiers fondateurs.
Aujourd'hui, la maison généralice se trouve à Boroko, dans la capitale Port Moresby (National Capital District), d'où la Supérieure générale conduit la congrégation. La Nazareth House of Prayer, également à Port Moresby, tout juste rénovée, accueille retraites et temps de ressourcement. Nos sœurs sont présentes dans plusieurs diocèses de Papouasie-Nouvelle-Guinée, et prennent part à la vie religieuse du pays et de la région, comme en témoigne leur participation régulière aux rencontres des responsables religieux de Papouasie et des Îles Salomon.


Kubuna, photo du début de la seconde moitié du XXe siècle et maintenant







